MOUSSORGSKI :

L'âme slave en douze tableaux

 

Concert - hommage à l'ami peintre disparu

VIKTOR HARTMANN

Gnomus

Le vieux château

Les Tuileries

Le ballet des poussins dans leurs coques

Les catacombes

La cabane sur pattes de poules

La socière Baba-Yaga

La grande porte de Kiev

 

Création musico-picturale à partir de l'ouvrage
Les tableaux d'une exposition

symbole timbre.gif (818 octets)

 

UN SPECTACLE " TOUS PUBLICS "…

 

Pour célébrer le 80ème anniversaire de l’orchestration , par Maurice RAVEL, des Tableaux d’une exposition, l'Orchestre de chambre HARMONIA en a créé une adaptation inédite et intégrale.

Fidèle à sa démarche à la fois didactique et visuelle, la formation a souhaité accompagner et éclairer l’écoute de l’auditeur en concevant une atypique " visite guidée " de l’œuvre. Ainsi, l’ensemble a passé commande de 12 toiles à un artiste contemporain.

S’inspirant des peintures d’HARTMANN (qui suscitèrent la composition de la suite pour piano de MOUSSORGSKI), celui-ci a réalisé ces fresques picturales en les explicitant par un livret : fortement imprégné de la version pour orchestre symphonique, il en a fidèlement transcrit, en y ajoutant une sensibilité personnelle, l’émotion et la graduation colorée qui s’en dégagent.

Sous formes d’images animées, les détails de ces douze peintures (dont l’esthétique se rapproche délibérément de celle de l’illustration) sont projetés sur grand écran et commentés à chaque interprétation par l’orchestre de cette transcription intimiste et originale du chef d'œuvre du compositeur russe.

 

 

OU " JEUNE PUBLIC "…

 

Alors qu’il était initialement imaginé pour tous publics, l'ensemble en a conçu une version destinée au jeune public (de l'école élémentaire au lycée) :

Le contexte d’inspiration imaginaire et fantastique des Tableaux d’une Exposition (représentatifs, en cela, des grands contes du XIXème siècle), se prête le mieux du monde à un spectacle " jeune public ".

La première idée consiste à adapter, en fonction des tranches d’âges, le discours du narrateur, fil conducteur de l’ouvrage (d’où la nécessité d’un auditoire d’âge homogène). Pour les enfants (de 6 à 12 ans), l’accent est mis sur les sujets qui les touchent par leur poésie (Le vieux château et son troubadour), leur légèreté (le jardin d’enfants des Tuileries et le Ballet des poussins dans leurs coques) ou leur univers féerique (Gnomus, le magicien Chernomor et la sorcière Baba-Yaga dans sa Cabane sur pattes de poule). L’attention des adolescents (tranche 12-15 ans) sera davantage attirée par des questions plus graves (et toujours actuelles) où se mêlent religion (Les Catacombes, Samuel Goldenberg et Schmuyle), politique (La grande porte de Kiev) et société (Bydlo, Limoges).

Partant de là, le second objectif consiste à donner, par la parole, plus de sens à la musique et à la peinture en les mêlant dans un spectacle commun. Cohérente, parce que justifiée par une réalité historique (la " rencontre " de l’œuvre d’Hartmann et celle de Moussorgski), la démarche présente l’intérêt d’amener le jeune public au répertoire orchestral universel (avec la plus grande économie de moyens : quelques musiciens et un narrateur). Si l’interprétation des Tableaux par une petite formation instrumentale constitue en soit une prouesse technique, sa ponctuation par des mots est d’autant mieux venue qu’il s’agit d’une "musique à programme".

Ce faisant, le spectacle élargit l’esthétique des jeunes enfants en partant d’un univers qui leur est familier. Pour les plus âgés (adolescents et jeunes adultes), il souligne, dans une situation de transcription moderne (musicale et plastique), quelle est la part de fidélité aux modèles et celle de l’initiative personnelle.

Enfin, le spectacle est compatible avec une exposition parallèle des tableaux (sur chevalets) et peut s’élargir à des ateliers interactifs animés soit par le plasticien (ateliers d’arts visuels), soit par le directeur musical (présentations d’instruments, histoire de la musique).

 

MOUSSORGSKI :

L'âme slave en douze tableaux

Une fresque originale où l’écoute (d’un concert de l’orchestre à cordes) et la vision simultanée (d’images animées sur grand écran) renforcent la compréhension (des explications didactiques).

  • MUSIQUE : Modeste MOUSSORGSKI



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